75018 PARIS


En 1931, au 2 rue Lamarck, était implanté un restaurant.

Les membres de la société d’entraide de la Légion d’honneur de la 18ième section se sont réunis en un dîner intime le mercredi 14 janvier 1931, à 20 heures, au restaurant de la Savoyarde,  au 2 rue Lamarck. Les adhésions et le montant du dîner, 35 francs tout compris, devaient être reçus, avant le 11 janvier, par M. Laflesselle, trésorier de la 18ième section  au 51 rue Labat.

Cliquez sur ce lien qui vous renverra sur la rue Lamarck et vous y verrez qu’un restaurant existait au 2 rue de Lamark correspondant à l’angle de la rue.


226 rue championnet 75018 PARIS

 

16 avril 1895

La petite Marie Dapra, âgée de trois ans, domiciliée chez ses parents, 5, rue Jacques-Cartier, jouait hier vers trois heures en compagnie, de ses deux frères, âgés de neuf et six ans, en face du n° 226 de la rue Championnet.

Au moment où arrivait une fourragère de la Compagnie des petites voitures, attelée de quatre chevaux et conduite par le cocher Ludovic Philippe, qui se rendait au dépôt de la Villette, la pauvrette voulut traverser la chaussée

Son frère aîné la retint, mais ce dernier ayant été mordu à la main lâcha prise, la petite Marie s’élança et fut renversée par les chevaux et eut la tête broyée par l’une des roues du véhicule.

La mort a été instantanée c’est en revenant du lavoir où elle avait passé l’après-midi que la mère apprit la terrible nouvelle.


33 rue Poulet 75018 PARIS

33 rue Poulet 75018 PARIS

Dans l’après-midi, du 16 04 1888, vers quatre heures de l’après-midi, un individu pénètre avec effraction dans le logement de M.Bellenguez, frotteur demeurant au 33 rue Poulet.

Quinze minutes plus tard, le locataire voulant entrer chez lui constate que sa porte d’entrée est fermée de l’intérieur.

M.Bellengez suppose avec raison qu’un voleur est chez lui. Il se met alors à crier « au voleur ! ».

Des voisins se trouvant dans la cour, après les cris du locataire Bellenguez, virent tomber à leurs pieds, le corps d’un homme venant de se jeter du quatrième étage !

L’individu était le malfaiteur qui était entré dans le logement de M.Bellenguez. Dans sa chute, celui-ci se brisa les deux jambes.

Il fut transporté à l’hôpital Lariboisière.

On trouva sur lui sept à huit mille francs d’obligations.

M.Cornette, commissaire de police ouvrit une enquête.

(Pas de conclusion concernant l’enquête, en ma possession).

 

 

43 avenue de l'avenue clichy 75018 PARIS

43 avenue de l’avenue Clichy 75018 PARIS

Le 20 mai 1913, vers minuit et demi, à la hauteur du 43 de l’avenue de Clichy, M.Moulin Gaston, mouleur, demeurant 23 rue Palnouzier, à Saint Ouen se querellait avec un camelot, M.Lorrain Jean.

Ce dernier, âgé de vingt-sept ans, résidant au 8 rue Fauvet, sortit un couteau de sa poche et le planta dans l’épaule droite de son adversaire qui s’affaissa, ensanglanté sur la chaussée.

Relevé par des agents, M.Moulin dans un état assez grave, a été transporté à l’hôpital Bichat.

M.Lorrain a été arrêté et mis à la disposition de M.Rieu, commissaire du quartier.

Lieu de résidence de M.Lorrain :  Résidence de M.LORRAIN

 

94 rue de la chapelle 75018 PARIS

94 rue de la chapelle 75018 PARIS

En 1913, à la place de la boulangerie, existait l’enseigne « Aux Enfants de la Chapelle« .

Etaient vendus en ce lieu, des meubles, de la lingerie, des bijoux, de bicyclettes, des phonographes etc.

Rien à payer comptant, disait leur publicité. Tout à crédit de 15 à 30 mois, avec paiement à partir de  5 francs par mois.

 

86 rue des Martyrs 75018 PARIS

86 rue des Martyrs 75018 PARIS

Courant octobre 1876, Mme Grignac née Bourgeon domiciliée à cette adresse, a été prise en flagrant délit d’adultère par son mari. Elle fut condamnée à trois mois de prison.

Après avoir subi sa peine, elle  réintégra son domicile conjugal, son mari l’ayant pardonnée.

Elle semblait avoir pris son parti de cette réconciliation mais ce n’était qu’en apparence. En effet, après avoir essayé en vain d’oublier son mari, elle se suicide le 26 octobre, dans sa chambre à l’aide d’un réchaud.

Cet acte avait été prémédité car elle avait expédié ses malles dans sa famille en Corrèze, à Tulle.

Sur sa table, elle avait laissé quelques lignes par lesquels elle annonçait son intention de mettre fin à ses jours.

Le couple Grignac n’avait pas d’enfants.

Vous qui habitez au 86 rue des Martyrs ou qui passez à proximité, ayez une pensée pour cette femme.

 

21 rue Custine 75018 PARIS

21 rue Custine 75018 PARIS

En 1876, au 21 rue Custine, était implantée la boulangerie de M.Schmitt.

Le 19 octobre au soir, un incendie a éclaté dans le fournil.

Très vite, une quantité de sa marchandise et outils ont été dévorés par les flammes.

Mais le feu, grâce à l’intervention des secours et à la promptitude des pompiers du poste situé rue Cadet, fut complètement éteint à 7 heures.

Si vous sentez une bonne odeur de pain, en passant dans cette rue, n’en soyez pas étonné.

(Nota : 7 heures dans le texte de référence mais faut-il comprendre 19h ?)