75015 PARIS

32 rue Frémicourt 75015
32 rue Frémicourt 75015

Le 04 novembre 1885, les locataires résidant au 32 rue Frémicourt, virent vers 20 heures, sortir de chez elle, une femme toute ensanglantée qui appelait à l’aide.

Ils portèrent les premiers soins à celle-ci en attendant l’arrivée des gardiens de la paix.

La femme s’appelait Julie Blin. Elle a déclaré aux agents que M.Gonard avec qui elle vivait maritalement, venait de la frapper à coups de casse-tête.

M.Gonard fut mis en état d’arrestation et a été conduit chez le commissaire de police du quartier, qui, après interrogatoire, l’a envoyé au Dépôt.

Madame Blin, après un premier pansement a été transporté à l’hôpital Necker.

 

7 avenue du Maine 75015 PARIS
7 avenue du Maine 75015 PARIS

Mois de mai 1913, au 7 avenue du Maine, était présent l’éditeur M.ROUFF F.

De cet éditeur, des livres étaient en vente partout pour la somme de 20 centimes.

Aussi, en date du 13 mai 1913, l’œuvre de Charles Mérouvel “Madame la Marquise” était en vente.

http://www.wikiwand.com/fr/Charles_M%C3%A9rouvel

 

Le 30 mai 1913, devait paraître “Le capitaine Finelame”, un roman de cape et d’épée d’Henri Germain

https://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Germain_(%C3%A9crivain)

 

Le 10 juin 1913, devait sortir, “Mulot et Gendres”, un drame poignant de la vie réelle par Charles Foley.

http://histoire.andresy.free.fr/foley/charles%20foley.htm

 

Le 20 juin 1913, c’était au tour de “Rose Sauvage”, un émouvant roman d’amour de Georges Maldague (pseudonyme de Joséphine Maldague).

https://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Maldague

Les ouvrages sortaient le 10, le 20 et le 30 du mois.

 

 

300 rue de Vaugirard 75015 PARIS
300 rue de Vaugirard 75015 PARIS

Le 07 novembre 1876, après-midi, M.Théophile Lucet qui passait dans cette rue, au niveau du 300 rue Vaugirard, a été renversé par une voiture de maître qui lui est passée dessus.

Des premiers soins ont pu lui être prodigués depuis la pharmacie FAURE, situé à proximité. (En 2016,  il existe plusieurs pharmacies dans la rue Vaugirard (au 215, au 315 et au 345).

Néanmoins, après les soins, M.LUCET a pu rejoindre son domicile.